Comme souvent, tout commence par un rêve : celui d’acquérir un bien en terre levantine.

Il est question de feu dans ce roman: feu des mitraillettes, étincelants souvenirs. Celui d’un Orient qui s’embrase peu à peu, à l’aune d’une révolution sous-jacente.

Ce livre a le goût ocre et nébuleux du souvenir. L’auteur, une experte de la région, y convoque des êtres aimés, amis de passage ou figures canoniques.

Chacun trace subrepticement son chemin de Damas. Diane a choisi les contours d’une géopolitique du rêve et ses dédales toujours sinueux.

Un livre a lire absolument.

My house in Damascus

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