Alfred est revenu. Depuis son prix Albert Londres, depuis Umma, on l’avait un peu perdu de vue.
Avec sa superbe et sa gouaille, héritée de son ancêtre, peut-être.
Alfred est en goguette. Il entame un périple, vous m’en direz des nouvelles.
Le voilà à Tabriz. Alfred est là, dans le bazar, splendide hasard.
Alfred est une girouette. Où est-il ? Parti à Aksaray. Déjà ? Et oui pardi.
Il en a des choses à dire depuis qu’il est de retour. Il nous emmène au pays des derviches, dans des grottes cénobitiques. Chiche.
Si Ani est le monde, le monde n’est pas Ani. Ah bon ? Ani est belle pourtant avec ses ruines et ses caravansérails. C’est ainsi.
Moi si je grandis un jour, je ne voudrais être ni pompier, ni chanteuse mais Alfred, mi-Indiana Jones, mi-esthète.
Où trouver Alfred (de Montesquiou) avant qu’il ne s’évade : brancher sa tv en mode replay, direction Arte. Destination finale : La route de la soie et autres merveilles. Ou à l’étage du dessous.
Comments are closed.