De Beyrouth, on connait la guerre, la fête, le fooding, le bling bling et la canonique expression: C’est Beyrouth!
Beyrouth, c’est un foutoir monumental, un agrégat d’éléments disparates, un patchwork de civilisations. Là, des maisons anciennes coudoient des tours de vingt étages, ici 18 religions s’entrelacent.
J’aime Beyrouth, j’aime son nom, son mystère, c’est une insoumise Beyrouth. Elle a connu la guerre, la paix, les phéniciens, Gertrude Bell.
C’est mon amie Beyrouth. Elle grouille, elle vit, elle grille les feux rouges.
50 kilomètres à la parcourir, de long en large, en diagonale. Bilan.
Les quartiers coups de coeur:
- Mar Mikhael: Quartier reconnu pour sa vie nocturne, plein de vie et d’allant, au charme fou. Quelques adresses testées et approuvées: Tawlet, The Junkyard et Enab.
- Gemmayzeh: Autre coin branché. Un restaurant qui vaut le détour pour sa cuisine arménienne succulente: Mayrig.
- Achrafieh: Endroit où il fait bon se balader, le nez en l’air. Deux spots merveilleux pour rejoindre Morphée: L’Albergo, un splendide Relais et Châteaux aux prix abordables en basse saison. Dar Al Achrafieh, maison d’hôtes tenue par un propriétaire exquis, généreux, adorable.
Les musées:
- Beit Beirout, la maison jaune: Cf article. A la maison jaune, on ressent vraiment ce qu’a été la guerre. C’est une visite puissante. Autres lieux de mémoire: l’Holiday Inn et l’hôtel Saint Georges, laissés en l’état.
- Le Musée national: Joli cadre et collections intéressantes. Ne manquez pas le film Revival, qui relate la renaissance de ce musée après la guerre.
- Sursock et le musée archéologique de l’Université américaine sont sympas aussi.
Les excusions:
- Jeita: Grottes splendides, décor incroyable. A couper le souffle. Pas d’appareils photo admis à l’intérieur. La visite se fait en deux fois, d’abord pédestre, et ensuite via une petite barque. On se croirait dans une cathédrale.
- Byblos: Village portuaire croquignolet intéressant surtout pour ses ruines phéniciennes.












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