Ces derniers temps, on a tendance à dire, n’allez plus à Stamboul. Passez votre chemin…
Au pays de Stamboul, moi je suis allée, un peu par hasard, fortement décidée.
J’y ai vu, au fond d’un restaurant, un palais byzantin. Cok guzel.
Le quartier de Loti, inchangé depuis lors, Eyup.
Et tant d’autres choses. Les konak de Fatih, croulant sous leurs sillages, effluves du passé. Le bonheur gargantuesque de plats dithyrambiques. Le plaisir lumineux d’être là où l’on est.
A Stamboul, les voies sont impétrantes, c’est le coeur qui vous guide. Et quand le coeur vous guide, le vrai n’est jamais loin.
A visiter, des deux côtés de la rive.
- Rive d’antan: Emploi du temps pléthorique. Sainte-Sophie, Mosquée Bleue, vieux souqs et tous les trésors indiqués dans vos guides. Poussez jusqu’à Fatih, considéré comme le quartier traditionnel de la ville, admirez ses ruelles pittoresques et colorées, le patriarcat orthodoxe, l’église Saint-Sauveur in Chora, partiellement en rénovation. Ensuite vient le royaume d’Eyup et son acmé, le café Pierre Loti, ardemment fréquenté.
- De l’autre côté de la rive, une autre histoire se dessine. Les incontournables: le musée de l’innocence de Pamuk, le Pera rénové et son ascenseur du troisième âge, les restos de Beyoglu…
Balade, balade, balade, maître mot de cette ville, riche de tant d’histoires.
Bonnes adresses: Pour dormir, repos dans un hôtel de la vieille ville, le Sebnem. Personnel chaleureux et terrasse avec vue sur le Bosphore. Puis séjour au mythique Pera palace. Un rêve ambulant au budget accessible. Restaurants: le privato café. Egalement, un petit resto de poissons charmant aux vins de grande qualité: Ahirkapi Balikcisi
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Au pays de Stamboul
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Ces derniers temps, on a tendance à dire, n'allez plus à Stamboul. Passez votre chemin...
Au pays de Stamboul, moi je suis allée, un peu par hasard, fortement décidée.












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